Vendredi, 24 septembre 2010
Il n’est pas tard pour le dire.
La nation est éplorée ! Des noms illustres ont été déshonorés par les comportements et propos en public, de surcroît dans leur région d’origine, par des Ruffine (ndlr : hélas ! Tsiranana), Zafy Albert (ndlr : heureusement pressenti par l’histoire pour avoir été le premier président «empêché »), Lalatiana Ravololomanana (ndlr : qui n’a jamais pu se conformer à son prénom, nous plaignons ses géniteurs !). Ces gens-là, aveuglés par la haine, sorciers dans tous les sens malgaches du terme, ont prédit un bain de sang à Madagascar et ont proféré à des mensonges à goût de fiel pour dénigrer Andry Nirina Rajoelina. Par leur aveuglement, au lieu d’atteindre leur objectif, leurs diatribes a eu un effet contraire et a atteint d’autres personnes, la communauté musulmane.
Le fait est que, lors de sa visite dans la région DIANA, le Président de la HAT a remercié cette communauté, soit dit en passant malgache à part entière, d’avoir prié pour le retour de la paix dans le pays pendant le mois du Ramadan qui s’est terminé. A son arrivée, le Chef de l’Etat a été accueilli dans la liesse, entouré par la gente féminine du lieu pour le rite habituel de l’habillage de pagne (« sarogno »). Parce qu’il faut que jeunesse se passe, et, d’ailleurs ce rituel s’effectue dans la danse, Andry Rajoelina a effectué quelques pas de « salegy », la danse unificatrice de toutes les ethnies.
Selon leur habitude de ne rien voir et de réagir par préjugé – voilà pourquoi il voit tout en négatif sans jamais aller sur les lieux, dernier exemple : la conférence nationale pendant laquelle, elles sont en train de cracher leur fiel dans la région DIANA – ces personnes ont tricoté une histoire cousue de fil blanc comme quoi Andry Rajoelina a dansé avec les musulmans de Diego et leur a promis une mosquée en contrepartie d’on ne sait quel deal. Une outrecuidance qui n’a pas manqué de choquer l’assistance – déjà peu nombreuse – qui a peu à peu quitter le lieu de réunion, en l’occurrence le terrain de tennis d’Ambilobe, la ville natale du moralement regretté professeur Zafy Albert.
C’est d’autant plus regrettable qu’un Manoro Régis, enseignant d’Université de son état, et un Tabera, le plus pondéré dans les propos chez les trois mouvances, ont cautionné par leur présence ces discours honteux.
Enfin ! Ils ne sont qu’une dizaine parmi 20 millions de Malgaches de bon sens. On lavera par le sang de zébu les noms qu’ils ont salis quand leurs progénitures prendront les rênes de la Nation. C’est tout le mal qu’on peut leur souhaiter. Sans rancune !
Mais c’est quand même désolant d’enterrer ces illustres personnes dans la fosse commune de l’estime publique.

Allocution du Président Andry Rajoelina le 12 mai 2010